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- Juin et juillet 2008 -

 

 Estonie - Lettonie - Lituanie - Pologne - République Tchèque
- Allemagne - France -

 

 

 

 

 


- Un parcours de 4100 km entre Narva (Estonie) et Caen (14) -

 

 

 

 

 

 

- ESTONIE -

 

 

  • 40ème jour : dimanche 22 juin
    Saint-Pétersbourg - Petrodvorez (Russie) - Narva (Estonie)
    200 km

    cumul : 5590 km



    Nous sortons de Russie où nous avons passé trois semaines ensoleillées qui nous ont permis de visiter Moscou, l'Anneau d'Or et Saint-Pétersbourg.

    A noter l'accueil très souriant des douaniers Estoniens. Cela fait vraiment plaisir, les sourires ayant été totalement inexistants depuis trois semaines !
    Trois équipages nous quittent. Les autres poursuivent sur une dizaine de kilomètres pour passer la nuit au camping de
    Laagna à la sortie de Narva.

    Au bord d'un lac, l'endroit est tranquille.
    Pas d'évacuation pour les eaux usées et seulement deux robinets pour tout le terrain. Par contre, un point WI-FI (15 euros pour la nuit).

 

 

 

 

  • 41ème jour : lundi 23 juin
    Narva
    0 km

    cumul : 5590 km



    Tous profitent de cette journée de repos pour faire ménage et grande lessive.
    L'après-midi, la pluie dont nous avions complètement oublié l'existence se rappelle à notre bon souvenir sous la forme de très violentes averses.

    Le soir, Nicole se met en cuisine : un délicieux poulet au cidre est au menu.
    Auparavant le Champagne sort du coffre pour arroser cette fin de voyage en Russie et nous buvons nos deux dernières bonnes bouteilles de vin en compagnie d'Annick et de Monique.
    Excellente soirée.

    Un gigantesque feu est allumé pour fêter la Saint-Jean. Les Estoniens qui ont loué des bungalows font hurler de la musique pendant une bonne partie de la nuit.
 

 

 

 

 

 

 

 

  • 42ème jour : mardi 24 juin
    Narva - péninsule de Käsmu - Palmse
    190 km

    cumul : 5780 km


    Nous avons changé de pays mais nous avons aussi changé de monde. Tout est ici beaucoup plus raffiné et nous retrouvons de belles routes dignes de ce nom.

    Nous traversons à nouveau des villages aux maisons multicolores et les paysages ne sont pas uniquement constitués de forêts. Chaque bâtisse ou presque arbore fièrement le drapeau national.

    Après avoir pénétré dans le Parc national de Lahemaa, nous déjeunons sur le premier parking à gauche situé une centaine de mètres avant le manoir de Sakadi. Il doit être possible d'y passer la nuit sans problème.

    Le manoir, tout de rose paré, abrite le musée de la Forêt. Une agréable promenade est à entreprendre autour de l'étang du parc.

    Une nouvelle dépression traverse l'Estonie.
 

 

 

  • Dans la péninsule de Kasmu nous remarquons de très belles maisons en bois. Une balade sous la pluie nous mène jusqu'à la pointe et offre de jolis paysages. La mer, sans la moindre ride, se trouve ponctuée par d'énormes rochers tombés de nulle part.

 

 

 

  • Quelques kilomètres et nous arrivons au manoir de Palmse. Il est tard, il pleut toujours, nous décidons de passer la nuit sur le grand parking face au manoir. Endroit à recommander.
 

 

 

 

 

 

 

  • 43ème jour : mercredi 25 juin
    Palmse - presqu'île de Pärispea - Tallinn
    120 km

    cumul : 5900 km



    Seuls touristes, nous avons le parc pour nous. Le lieu est particulièrement agréable avec son étang et ses sentiers boisés. Suit la visite de l'intérieur du manoir fort bien restauré et meublé. Chambres, bureaux, salons mais aussi cuisine, fumoir, cave ou salle de chasse, tout est particulièrement intéressant.
 

 

 

 

  • En faisant le tour de la péninsule de Pärispea, on se croirait un peu au bout du monde. Les paysages de forêts et de mer sont magnifiques. Ici, la nature est reine. L'après-midi, les cumulus se dissipent laissant la place à un beau ciel bleu. Il y a un vent très violent : au moins force 8.
 

 

 

  • Après un arrêt à Turbuneeme, à la pointe, nous rencontrons avec surprise trois équipages qui étaient en Russie et que nous avions quitté à Narva.

    Descente et arrêt au joli manoir de Kolga. Une partie est transformée en restaurant, le reste est en ruine.
 

 

 

 

  • Nous savourons les quelques dizaines de kilomètres d'excellente route qui nous mènent à Tallinn.

    Navigation à l'estime pour atteindre le City Camping car notre carte couvre tous les pays baltes.
    Tallin n'y représente que 3 centimètres.
    Notre flair nous a servi car nous le trouvons sans nous égarer. Un seul panneau le signalait 400 mètres avant d'y arriver...

    C'est un endroit plutôt surprenant. Bordé par une tour, on y entre après avoir traversé des entrepôts. Un seul robinet pour une soixantaine de camping-cars et toujours pas d'évacuation pour les eaux usées.
    Il est excessivement cher : 24 euros !!!

    Par contre, un arrêt de bus situé à sa sortie permet de rejoindre le centre en quelques minutes.
 

 

 

 

 

  • 44ème jour : jeudi 26 juin
    Tallinn
    0 km

    cumul : 5900 km


    Moins de trente minutes après avoir quitté le bivouac, nous sommes dans la vieille ville de Tallinn, au début du circuit proposé par le Michelin Vert. Il sera notre guide pendant plus de six heures.

    Un marché aux fleurs précède la Porte de Viru.
    Dans ce pays particulièrement, on offre des fleurs en toutes occasions. Les vendeuses sont donc très nombreuses.

 

 

 

 

  • Nous nous engouffrons dans l'étroit passage Sainte-Catherine que surplombent des arches voûtées avant d'arriver à l'église Saint-Nicolas puis à l'église Saint-Pierre et Saint-Paul.


    La rue Pühavaimu débouche sur une minuscule place. Les groupes de touristes se succèdent à grande vitesse. Plus de cent personnes sont omniprésentes pour admirer la maison de la Grande Guilde dans laquelle se trouve l'intéressant musée d'Histoire estonienne que nous visitons.


    Un peu plus loin, c'est la maison de la Confrérie des Têtes Noires qui offre un joli portail baroque. Elle réunissait des marchands allemands célibataires qui, après avoir convolé, pouvait enfin rejoindre la Grande Guilde.
 

 

 

 

  • La longue rue Pikk nous fait admirer trois demeures hanséatiques, les Trois Soeurs, transformées en hôtel de luxe. Nous faisons demi-tour au musée Maritime.

    Arrêt pour visiter l'intérieur très richement décoré de l'Eglise Oléviste au début de la rue Lai.

    Sous un fin crachin, une pause sandwich s'impose dans le parc, au pied des remparts et des tours.

    Peu après, nous débouchons sur la place de l'Hôtel de Ville qui était autrefois et reste le centre de la cité. Elle est presque entièrement cernée par les terrasses de restaurants.
 

 

 

  • Sous le soleil enfin revenu, la longue rampe de Pikk Jalg nous hisse vers la ville haute.

    En face du château, peint en rose, se dresse la jolie cathédrale Alexandre Nevski et la cathédrale luthérienne.
    Suit une succession de belvédères qui offrent des panoramas sur la ville dont les deux derniers - Patkuli et Kohtu - sont de loin les plus spectaculaires.

    Nous terminons cette visite en arpentant la rue Viru. Piétonne, elle est bordée de nombreuses boutiques. Il ne nous reste plus qu'à reprendre le bus N°5 qui nous ramène en quelques minutes au camping.

    Tallinn ne nous laissera pas un souvenir impérissable...
 

 

 

 

 

  • 45ème jour : vendredi 27 juin
    Tallinn - Tartu
    200 km

    cumul : 6100 km

 

 

- Sur le bord de la route, plusieurs marchands vendent de délicieuses fraises -

 

 

  • Les 200 km qui nous séparent de Tartu sont vite avalés grâce à une belle route et au peu de circulation. Nous entamons notre lente descente vers le Sud. Notre arrivée dans la ville est saluée par de violentes averses.
    Cela ne nous décourage pas pour partir en visite après avoir trouvé un parking à quelques minutes du centre.

    La vieille ville fait plus penser à un gros village qu'à une cité de 100.000 habitants.

    L'église Saint-Jean construite en briques n'a rien d'extraordinaire. Elle est toutefois réputée pour les centaines de figurines en terre cuite qu'elle possède.

    Après être passés devant l'Université, nous débouchons sur la jolie place de l'Hôtel de Ville. Elle est bordée par de belles maisons et des terrasses de restaurants. Une statue représentant deux étudiants en train de s'embrasser est devenue le symbole de cette ville.

    Le vieux pont de pierre a été remplacé par un affreux pont plus récent.

    Il ne nous reste plus qu'à gravir la rue Lossi que surmonte le pont des Anges pour arriver à la colline de la cathédrale. L'édifice est maintenant en ruines. Juste à côté se trouve le musée historique de l'Université.
 

 

  • Retour au camping-car par la rue Rüütli. Piétonne, elle est vivante à toute heure de la journée.

    Nous passons la nuit au bord de la rivière sur le grand parking du centre sportif "Tartu Ulikooli Spordihoon".
    Pas un bruit, c'est vraiment un endroit idéal. Il y a même un grand supermarché à une centaine de mètres.
 

 

 
- le parking du centre sportif "Tartu Ulikooli Spordihoon" -

 

 

 

 

 

  • 46ème jour : samedi 28 juin
    Tartu - Voru - Rouge
    120 km

    cumul : 6220 km


    Une très belle journée se prépare : déjà 20° à 7 h 30.

    Vöru n'est pas loin et nous y sommes en fin de matinée. Une petite route nous mène à Rouge, endroit charmant où nous garons le camping-car pour monter à l'église. Quelques jolies maisons sont posées au bord des lacs qui sont au nombre de sept, reliés entre-eux par des rivières.

    Ici, on entend le silence et cet endroit nous ravit.

    Déjeuner un peu plus loin, sur le magnifique parking de l'office du tourisme. Nous montons à la tour d'observation construite en bois qui permet d'avoir une vue globale sur les lacs des alentours. Le sentier aménagé nous offre une belle promenade.

 

 

 

 

 

  • C'est vraiment une belle région où lacs et forêts s'entremêlent, la seule qui soit un peu vallonnée en Estonie.

    Le Suur Munamägi en est le point culminant avec pas moins de 318 mètres.

    Un long escalier mène au pied de cet ancien château d'eau. Un rapide et confortable ascenseur nous hisse au sommet en quelques secondes. Très belles vues sur les environs, bien évidemment.
 

 

 

 

  • Nous finissons la journée à l'église orthodoxe de Plaani.


    Elle se cache, dominée par ses cinq bulbes, dans un bosquet. Nous comptions y passer la nuit mais les moustiques nous font fuir.


    Nous préférons retourner au parking de l'observatoire de
    Rouge.
    Annick et Monique nous offrent notre première coupe de champagne russe : pas mauvais mais, très sucré !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
- LETTONIE -

 

 

  • 47ème jour : dimanche 29 juin
    Röuge (Estonie) - Daugavpils (Lettonie) - Palense (Lituanie)
    370 km

    cumul : 6590 km


    Nous franchissons la frontière près d'Ape. Non seulement il n'y a aucun douanier mais pas la moindre guérite. On est loin de l'entrée ou de la sortie de Russie !!!

    Quelques centaines de mètres plus loin de gros "nids de poules" sont de retour. Aucun panneau indicateur dans le village tant et si bien que nous en sortons pour aboutir sur une piste de terre. Arrêt pour une consultation entre les navigatrices qui pensent être sur le bon chemin. Nous arrêtons un autochtone qui nous donne confirmation.
 

 

 

 

  • Suit une alternance de routes excellentes et de chaussées dont les trous ont été grossièrement comblés.
    Comme d'habitude : forêt à droite, à gauche et devant. On ne vient vraiment pas dans ces régions pour le paysage !!!


    Pause-déjeuner à
    Rézekne car il n'y avait absolument aucun parking pour s'arrêter depuis 50 kilomètres. C'est ici que nous avions rendez-vous pour notre voyage en Russie il y a presque un mois, face à la gare.


    Nous dépensons nos dernières piécettes dans un supermarché.


    Après, la route devient correcte. Une nouvelle frontière est franchie : nous entrons en Lituanie sous l'oeil de deux douaniers placides qui s'intéressent plus aux camions qu'aux camping-cars.

 

 

 

 

 

 

 

- LITUANIE -

 

 

  • Une soixantaine de kilomètres et nous nous rendons au camping de Palusé car nous n'avons presque plus d'eau. Il n'est balisé que 150 mètres avant son entrée.
    Ce ne sont pas les panneaux indicateurs qui sont le fort des pays Baltes...

    Cerné par les arbres, il est très calme (20 euros). Il y a seulement cinq camping-cars.
 

 

- le camping et sa jolie gardienne -

 

 

  • Juste devant lui se dresse l'église Saint-Joseph. Toute de bois bâtie, elle date de 1757. Au-dessus de la porte, une inscription nous invite à "entrer bon" et à "sortir meilleur".
    A méditer...

    Nous sommes au coeur du parc national d'Aukstaitija.

    A ses pieds s'étire un joli lac aux rives qui invitent à la promenade.
 

 

 

 

 

 

 

 

  • 48ème jour : lundi 30 juin
    Palusé - Vilnius
    120 km

    cumul : 6710 km


    Après être allé revoir l'église sous le soleil ainsi que le village et le lac, nous reprenons la route. Pause-déjeuner à Pabradé suivi de quelques courses au supermarché.
 

 

 


- En plus des vraies voitures de police, sur le bord de la route, il y a celles en carton-pâte... -

 

 

  • Vilnius, capitale de la Lituanie, ne tarde pas à se dessiner et nous passons en quelques instants de la forêt à la ville.

    Ne possédant qu'une carte générale des pays baltes et un plan du centre de
    Vilnius, nous avions quelques appréhensions pour trouver le Camping City Centre. En définitive, notre feeling légendaire (basé aujourd'hui essentiellement sur l'ombre portée par les poteaux électriques qui indiquait notre cap !!!) nous mènera directement au bon endroit, et ce, à notre plus grande surprise !

    A cette époque, seules deux caravanes et une dizaine de camping-cars occupent les lieux. En fait de camping, nous sommes sur les parkings de Lituanie Expo, ni plus, ni moins (21 euros la nuit).

    On se croirait au
    Bourget pour le salon annuel du camping-car.

    A noter le très sympathique accueil réservé par le gardien. C'est tellement rare !
 

 

 

 

 

 

 

 

  • 49ème jour : mardi 1er juillet
    Vilnius
    0 km

    cumul : 6710 km



    L'arrêt des bus 11 et 16 est à la sortie du camping. Passage toutes les vingt minutes et trajet d'une demi-heure environ. Le premier mène à l'Opéra au Nord et le second à la gare ferroviaire au Sud.

    Nous avons retenu le premier et nous ne tardons pas à nous promener sur l'avenue Gedimino qui sont les Champs-Elysées locaux.
 

 

 

 

  • La place de la cathédrale et du beffroi est impressionnante par sa taille. C'est ici que s'est terminée en 1989 une chaîne humaine de deux millions de Baltes en quête d'indépendance. Elle reliait Tallinn à Vilnius.

    Vu la queue impressionnante à la caisse du funiculaire, nous abandonnons l'idée de monter à la colline de Gédiminas.

    Nous partons vers les églises Sainte-Anne et Saint-François des Bernardins qui sont presque accolées, avant de faire une pause-sandwich dans le parc Sereikis.

 

 

 

 

  • Encore une église, celle de Sainte-Mère-de-Dieu avant de pénétrer dans la république d'Uzupis.

    Jumelée avec celle de Montmartre, elle est indépendante depuis le 1er avril 2000 (ce n'est pas un poisson d'avril !) et possède son drapeau, son armée, son président et son gouvernement qui se réunit au café du coin. Si, si !

    Nous gravissons une colline qui nous mène au Bastion de l'Artillerie d'où une belle vue se dégage sur les nombreux clochers et la ville nouvelle.

 

 

 

 

 

  • C'est par la rue Pilies - la rue piétonne de Vilnius - que nous regagnons notre tramway pour rentrer au camping. Beaucoup de monde en cette fin d'après-midi dans cette rue bordées par des commerçants, des boutiques, des terrasses de cafés ou de restaurants. Il faut aussi remarquer la grande diversité des façades qui la bordent.

    A côté de l'Hôtel de Ville, nous rencontrons Valérie, une attachée de l'ambassade de France qui sort du travail. Nous engageons la conversation et elle nous fait visiter pas moins de cinq églises.

    Elle nous permet également de découvrir de belles peintures dans l'Université.

    Belle journée faite d'alternance de nuages et d'éclaircies.

 

 

 

 

 

 

 

  • 50ème jour : mercredi 2 juillet
    Vilnius - Trakai - Miroslava
    140 km

    cumul : 6850 km


    Nous quittons Vilnius pour atteindre en moins d'une heure le Vieux Trakai. Nous parcourons à pieds cette route bordée de maisons en bois qui ne manquent pas de charme.

 

 

 

 

 

 

  • Trois nouveaux kilomètres et nous rejoignons la péninsule de Trakai. Tous les parkings étant payants, nous allons chez un particulier garer le camping-car.

    Les bords du lac sont tout simplement magnifiques et le château en briques rouges leur dispute la vedette. Partiellement détruit pendant la dernière guerre il est très fortement restauré.
    Après avoir franchi deux ponts de bois, nous pénétrons dans son enceinte.

    Les salles voûtées reçoivent des expositions temporaires : armes, monnaies, maquettes, bibelots et colliers en ambre sont à l'honneur.

 

 

 

 

  • Nous remontons ensuite la rue principale où sont alignées de jolies maisons en bois de toutes les couleurs avant de bifurquer sur les ruines de l'ancien château et de revenir le long du lac.

    Lieu magnifique dont la visite s'impose.
 

 

 

 

 

 

 

  • Ne trouvant pas de coin pour dormir à Alytus, nous quittons la nationale pour le petit village de Miroslavas. Pari gagné puisque nous trouvons un superbe endroit devant la bibliothèque. Il y a même un peu plus loin une belle église avec trois bulbes colorés.

    Il fait un temps superbe et nous en profitons pour dîner dehors à l'ombre d'un saule pleureur. Il fait nuit à 22h45 alors qu'à
    Saint-Pétersbourg elle ne tombait qu'à 0h30.

 

 

 

 

 

 

 

  • 51ème jour : jeudi 3 juillet
    Miroslavas (Lituanie) - Giby (Pologne) - Firlej
    400 km

    cumul : 7250 km



    Très beau soleil et température douce. A Seinjai, nos amies effectuent quelques courses pour se débarrasser de leurs derniers billets lituaniens.
    Cela nous permet d'admirer un superbe parc parfaitement entretenu (exclusivement par des dames) et très fleuri. Il est parsemé de nombreux totems en bois.

 

 

 

 

 

 
- POLOGNE -

 

 

 

 

 

  • Nous franchissons la frontière près de Lazdijai.

    C'est avec plaisir que nous remettons en route notre GPS dont la couverture s'arrêtait à la Pologne. Il nous a beaucoup manqué.
    En trente kilomètres, pas moins de trois contrôles radars effectués par des policiers dans les villages, sans parler des radars automatiques !

    Sur les conseils de Viola et Alain, nous nous arrêtons voir la jolie petite église en bois de
    Giby. Très bien entretenue, elle est toute en bois à l'intérieur comme à l'extérieur. Les lustres sont en bois de cerfs.
 

 

 

 

  • Notre descente vers le Sud se poursuit. La route est souvent étroite et les camions très nombreux. Les croisements nécessitent la plus grande vigilance.

    Quelques difficultés pour trouver un endroit où passer la nuit.

    A
    Firlej, nous apercevons depuis la route un stade à quelques centaines de mètres. Il fera parfaitement l'affaire. Température 30°. Dîner en terrase.
 

 

 

 

 

 

 

 

  • 52ème jour : vendredi 4 juillet
    Firlej - Lublin - Suchedniow
    210 km

    cumul : 7460 km



    Quelques dizaines de minutes et Lublin est en vue.
    Malgré nos efforts répétés, il nous est tout à fait impossible de trouver deux places dans un parking pour les camping-cars et ce, même à deux kilomètres du centre historique. De plus, il y a un gigantesque marché qui attire beaucoup de monde.

    C'est avec regret que le cap est mis prématurément sur
    Cracovie.

    Arrêt au supermarché Carrefour de Pulawy. A notre grande surprise le gas-oil est au moins 20 centimes de zlotis plus cher que dans toutes les stations qui bordent la route.


    Les orages se déclenchent et nous rencontrons de nombreux embouteillages pour contourner cette grande ville qu'est
    Radom.


    N'ayant plus d'eau, nous nous arrêtons au camping de
    Suchedniow (13 euros la nuit). Au bord d'un lac, le camping est immense mais nous sommes tous confinés sur une toute petite parcelle.

 

 

 

 

 

 

  • 53ème jour : samedi 5 juillet
    Suchedniow - Cracovie
    150 km

    cumul : 7610 km



    Départ sur Cracovie distant de 150 kilomètres. Pour nous changer un peu des forêts, nous traversons de nombreux champs de blé, de maïs et d'orge qui s'étendent à perte de vue. A certains endroits la moisson est déjà commencée. Cela veut donc dire qu'ici, il fait soleil...


    Le GPS nous emmène sans hésitation au camping Smok. Heureusement, car il n'y a aucun panneau qui le balise. Toutefois, il nous fait tourner 200 mètres avant un virage qui cache son entrée et nous nous retrouvons dans une ruelle large de 3 m 50 avec des fils électriques sous lesquels passent à peine nos camions. D'ailleurs nous les frottons à plusieurs reprises.

    Il y a de la place car seulement quelques camping-cars l'occupent. L'accueil est sympathique (11 euros la nuit).

    L'arrêt du bus pour rejoindre la ville est juste à la sortie.

 

 

 

 

   

 

 

  • 54ème jour : dimanche 6 juillet
    Cracovie
    0 km

    cumul : 7610 km



    Superbe journée chaude et ensoleillée. Le thermomètre frôlera en permanence les 30°.

    Un bus à la sortie du camping puis un tramway emmènent en quelques minutes dans le centre de
    Cracovie. Tous les renseignements, les tickets et les horaires sont disponibles au camping. En fonction des correspondances, le retour peut être un peu plus long.

    Cracovie, traversée par la Vistule est considérée comme une des plus belles villes polonaises. C'est un peu le berceau de la culture et de la nation. En ce dimanche ensoleillé, nous avons rarement rencontré une foule aussi dense.


    Nous arrivons à temps pour assister dans la cour intérieure du Collégium Maius au ballet musical des figurines animé par le mécanisme de l'horloge. Il y a un monde et un bruit incroyables.
    Le musée recèle une collection unique d'instruments astronomiques.

    Juste à côté, la messe de l'église Sainte Anne attire beaucoup de monde. Nous montrons évidemment la plus grande discrétion pour en voir le riche intérieur décoré en stuc.
 

 

 

  • Sur la place du Rynek qui ne manque pas de charme, il y a énormément de touristes. Cette place du Grand-Marché qui est la plus grande place médiévale d'Europe est le coeur de la ville. Elle est envahie par les terrasses de cafés et de restaurants.

    La Halle aux Draps est maintenant tournée totalement vers le tourisme. Elle est divisée en petites échoppes qui vendent des objets issus de l'artisanat polonais, des souvenirs et des bijoux de pacotille.

    Sous sa façade austère, l'église Notre Dame est un véritable joyau. Il faut voir son retable gothique en bois à cinq volets. Elle est pleine à craquer car nous la visitons lors de la messe dominicale.

    La statue en bronze du poète Adam Mickiewicz est le lieu de rendez-vous préféré des Cracoviens.

 

 

 

 

  • Nous quittons la place du Rynek pour essayer de nous frayer un passage dans la rue Grodzka.


    Une foule incroyable déambule seulement dans la moitié droite car, vu la chaleur, tout le monde marche à l'ombre. Là aussi, cafés et restaurants font le plein.


    Au bout de la rue, l'église Saint-Pierre - Saint-Paul attire le regard avec ses statues représentant les douze apôtres et juste à côté l'église Saint-André a l'intérieur décoré somptueusement de stuc.
 

 

 

 

  • La rampe qui permet d'accéder à la colline de Wavel qui supporte le château et à la cathédrale est particulièrement fréquentée. Dans la cathédrale, il faut surtout s'attarder sur la chapelle de Sainte-Croix, l'autel de Saint-Stanislas et la chapelle Saint-Sigismond.

    La cour du château offre de belles perspectives sur le bâtiment qui fut le siège du pouvoir pendant plusieurs siècles. Les remparts permettent de dominer une partie de la ville et de la Vistule.

 

 

 

 

  • Nous regagnons l'arrêt de tramway par la rue Kanonizka. De somptueuses calèches tirées par de superbes chevaux magnifiquement parés promènent les touristes.

    Enchantés par cette belle journée qui nous a permis de visiter cette jolie ville, nous dînons d'un bon appétit.
 

 

 

 

 

   

 

 

  • 55ème jour : lundi 7 juillet
    Cracovie
    0 km

    cumul : 7610 km



    Temps lourd et orageux. Annick et moi nous reposons un peu tandis que Nicole et Monique repartent d'un pas vaillant découvrir le Kazimierz qui est le quartier juif.

    Sur le chemin avant d'y arriver, nous nous arrêtons à l'église Sainte-Catherine qui renferme la statue de Sainte-Rita. Jean-Paul II a honoré ce lieu de sa présence.

    Beaucoup de vieux immeubles sombres et tristes. Une certaine ambiance se dégage de ce village à l'intérieur de la ville. Au coeur de ce quartier se dresse la synagogue Remu'h jouxtée par un cimetière juif, l'un des plus vieux d'Europe.
 

 

 

 

  • Retour en longeant la Vistule et le château pour terminer par une nouvelle halte dans la belle église Notre Dame. Aujourd'hui lundi, il y a beaucoup moins de touristes qu'hier où l'affluence était spectaculaire.

    Elles reviennent enchantées de leur journée. A leur retour, un délicieux magret de canard accompagné de pommes de terre sautées sauront flatter leur palais.
 

 

 

 

 

 

 

  • 56ème jour : mardi 8 juillet
    Cracovie - Wielickzka
    20 km

    cumul : 7630 km
 

 

 

  • Seulement une dizaine de camping-cars sur le parking de Wielickzka, juste à gauche en arrivant. Aucun Français. Ils sont rares !

    Nous allons acheter nos billets pour la visite avec un guide francophone à 15h15 (également 10h15 et 12 heures).

    Cette mine de sel gemme est un des lieux d'exploitation les plus vieux au monde : il est en activité depuis le XIIIe siècle sans interruption .

    Un itinéraire souterrain de plus de trois kilomètres (sur les trois cents existants) nous entraîne dans le monde impressionnant de galeries taillées dans le sel, de lacs et de chambres contenant des sculptures uniques dont beaucoup ont été réalisées par des mineurs eux-mêmes.

    La température est constante à 14° et nous descendrons près de 800 marches qui nous emmèneront à 135 mètres de profondeur.
 

 


- guides lors d'une pause -

 

 

  • La salle la plus intéressante est la chapelle Sainte-Cunégonde, patronne des mineurs.
    A 101 mètres, elle est creusée à même la roche saline avec ses lustres composés de cristaux de sel et ses sculptures de sel gris.
    Encore plus bas, il y a même un sanatorium !

    La visite qui dure plus de deux heures se déroule toutefois à un rythme accéléré, un groupe en chassant un autre.

    Pour terminer, un musée présente une exposition d'outils miniers et de documents relatant l'histoire du site.

    Un ascenseur de mineur à quatre étages nous ramène très rapidement à la surface.

    Pas moins d'un million de touristes se rendent ici chaque année !

    Visite intéressante, certes, mais sans comparaison aucune avec les mines de sel de
    Berchtesgaden en Bavière.
 

 

  • Il ne faut pas quitter la petite ville de Wielickzka sans avoir parcouru le joli parc qui mène à l'église puis au Rynek.

    Nous passons la nuit sur le parking. Quelques bruits dûs à la circulation dès 5 heures du matin.
 

 

 

 

 

 

 

 

  • 57ème jour : mercredi 9 juillet
    Wielickzka - Polanica-Zdroj
    370 km

    cumul : 8000 km



    Notre descente vers le Sud est terminée, nous mettons maintenant le cap à l'Ouest, vers Prague.
    Pour notre plus grand bonheur les soirées vont se faire plus longues.

    A la sortie de
    Wielickzka, nous perdons nos amies bloquées à un feu rouge. Grâce au téléphone, elles nous retrouveront plus tard. Les villages succédant aux villages nous n'avons parcouru que 72 kilomètres en deux heures !

    De très violents orages inondent les routes.

    Nous déjeunons sur le gigantesque parking d'un hypermarché à
    Bytom car il n'y en a pas en bord de route.
    Belle portion d'autoroute gratuite jusqu'à
    Opole avant d'emprunter une voie très fréquentée par les camions qui viennent de la frontière de la république Tchèque.


    A l'approche de Klodsko, nos premières montagnes depuis le départ apparaissent et le paysage se fait pittoresque. Sapins et chalets sont au rendez-vous.

    Nous quittons la route à la circulation intense pour trouver un parking deux kilomètres plus loin à
    Polanica-Zdroj, petite station thermale traversée par une rivière.

    Un Intermarché à 200 mètres pourrait nous faire croire que nous sommes en France. Il y a même des baguettes de pain qui sont loin d'être mauvaises.
 

 

 

 

 

 

  • 58ème jour : jeudi 10 juillet
    Polanica-Zdroj - Prague
    180 km

    cumul : 8180 km


    Nous approchons de la frontière. Le paysage est assez austère avec tous ces vieux bâtiments qui auraient besoin de rénovation. Le temps gris n'arrange pas les choses.

 

 

 

 

 

 
- REPUBLIQUE TCHEQUE -

 

 

 

  • Il pleut, il pleut !

    Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un parking d'autoroute à 50 kilomètres de
    Prague. En plein repas, trois policiers nous interpellent car nous ne nous sommes pas acquittés de la taxe pour emprunter les autoroutes comme il est de coutume en Suisse ou en Autriche.


    Au vu de notre surprise, ils ont la gentillesse de ne pas nous mettre d'amende mais ils patientent toutefois jusqu'à ce que nous allions acheter la vignette à la station-service toute proche (10 euros).

 

 

  • Nous avions sélectionné l'Aucocamp Dana Troja d'après le DVD "Camping Europe ACSI" pour sa proximité d'un arrêt de tramway. Nous ne le regretterons pas.

    N'étant pas du tout balisé, nous le rejoignons par quelques chemins détournés sur la fin du parcours car le GPS n'autorisait pas de rentrer un numéro dans la rue Trojska. C'est le premier à gauche en descendant.

    Il est tout petit mais l'accueil y est sympathique. Machine à laver, accès internet et point Wi-Fi gratuits (20 euros la nuit). L'arrêt du tramway qui mène au centre est à 250 mètres.

    Dans cette avenue, il y a au moins une dizaine de campings dont certains sont côte à côte. Ils sont tous aussi petits et aussi remplis les uns que les autres si ce n'est le plus éloigné, plus grand mais situé à côté d'une discothèque !!!

    En été, il est bien évidemment recommandé de ne pas arriver trop tard car les places sont chères.
 

 

 

 

  • 59ème jour : vendredi 11 juillet
    Prague
    0 km

    cumul : 8180 km
 

 

 

 

 

  • Après la pluie d'hier, changement de temps radical : 20° au lever et plus de 30° dans la journée. Une pensée pour nos amis Viola et Alain qui ont passé à la fin mai deux jours à Prague sous la pluie.

    Nous prenons le tramway n° 17. Gros avantage, il évite les nombreux embouteillages de la capitale et nous transporte en 10 ou 15 minutes à deux cents mètres du pont Charles.

 

 

 

 

 

 

  • Dès la descente du tram les points de vue sur l'autre rive qui supporte entre autre le château sont époustouflants d'autant que le soleil est parfaitement placé.

    Emprunter le pont Charles pour traverser la Vltava est un vrai plaisir. Il relie la vieille ville à Mala-Strana et au château. Le départ se fait après être passé sous la tour poudrière et ensuite, bordé par de très nombreuses statues de saints, le regard ne sait où se poser.

    Sur l'autre rive, on admire de jolis monuments et des bâtiments multicolores.
 

 

 

 

 

 

 

  • Beaucoup de monde dans la rue Karlova dont les maisons possèdent des façades magnifiquement ouvragées.
 

 

 

  • La très jolie place de l'Hôtel de Ville est noire de monde quelques minutes avant chaque heure ronde. Des centaines d'admirateurs viennent voir la célèbre horloge astronomique et son défilé de statuettes que conclut le chant du coq. Certains applaudissent même le spectacle.

    La machinerie fonctionne depuis plus de cinq cents ans et la légende voudrait que l'horloger ait eu les yeux crevés afin qu'il ne reproduise pareil chef-d'oeuvre à un autre endroit. Ce n'est pas très encourageant !
 

 

 

 

 

 

  • Dominé par deux grandes églises et par la tour de l'Hôtel de Ville, cet endroit est vraiment magnifique. Des demeures historiques la cerne, toutes plus belles les unes que les autres.

    Au centre, trône le mémorial de Jan Hus, réformateur brûlé comme hérétique en 1415.
 

 

 

 

 

  • Après le déjeuner, nous n'apercevons l'église Saint-Jacques qu'à travers une vitre car elle est fermée. Elle possède le plus bel intérieur baroque de toutes les églises de Prague.

    La Na Pricopé est une grande avenue piétonne, très large, bordée de boutiques de luxe qui mène aux Champs-Elysées locaux : la Vavaclavské Namesti.

    Le retour par le tram n° 14 qui sera aussi rapide que pratique puisqu'il nous déposera à 200 mètres du camping.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • 60ème jour : samedi 12 juillet
    Prague
    0 km

    cumul : 8180 km



    Après la superbe journée d'hier, le temps est gris et orageux. Il le restera toute la journée, sans pluie toutefois. Il ne fait plus qu'une bonne vingtaine de degrés.

    Départ matinal comme d'habitude. Les trams n°17 puis 23 nous mènent en moins de 3/4 d'heure au pied du château.
    Que de monde !
 

 

 

 

  • L'ensemble est imposant. et sa visite assez onéreuse : 17,50 euros par personne. Il est dominé par la cathédrale Saint-Guy, plus grande église du pays.

    Plusieurs cours se succèdent dans lesquelles se trouvent l'ancien palais royal, le couvent et la basilique Saint-Georges, l'église de Tous-les-Saints ou la maison des Nobles Dames.

    Le circuit se termine par la minuscule ruelle d'Or où se trouvent de petites maisons multicolores. Ici, vivaient il y a quelques siècles les alchimistes de la Cour.
 

 

 

 

  • Nous dégustons nos sandwiches dans les jardins des remparts. La vue est superbe sur toute la ville.
 

 

 

 

  • L'après-midi se terminera par une agréable promenade dans les jardins royaux qui aboutissent au palais. Juste devant se trouve la délicieuse fontaine musicale.

    Nous rentrons du château au camping en 35 minutes. Record battu !
 

 

 

 

 

  • Les plus courageuses de l'équipe (Nicole et Monique)descendent à pied jusqu'au pont Charles avant de faire un dernier tour sur la place de la vieille-ville.

    Elles en profiteront pour admirer de jolies poupées et marionnettes.


    Comme tous nos amis nous l'avaient dit,
    Prague est une des plus belles capitales européennes. Nous sommes tombés sous le charme, d'autant que nous avons bénéficié de bonnes conditions météo, surtout le premier jour.


    Le camping Autocamp Dana Troja et l'utilisation des tramways sont vraiment d'excellentes options pour parcourir cette cité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • 61ème jour : dimanche 13 juillet
    Prague - Walldorf (Allemagne)
    510 km

    cumul : 8690 km



    Il ne fait pas un temps à mettre un touriste dehors : des trombes d'eau s'abattent sur la région. A une journée près, nous l'avons échappé belle.

    Pour nous, les visites sont terminées et nous mettons le cap sur la France. Le GPS nous annonce plus de 1300 km pour rejoindre notre domicile.
 

 

 

 

 

 

- ALLEMAGNE -

 

 

  • Après les autoroutes tchèques et un passage de frontière à Rozvatov, nous suivons les autoroutes allemandes. En ce dimanche après-midi, la circulation est intense.

    Le paysage est beaucoup plus diversifié que lors de notre montée sur la Russie par l'Allemagne du Nord où ce n'était que forêts.



    En fin de soirée nous sortons de l'autoroute. Le GPS nous indique une aire de services à
    Walldorf distant de moins de cinq kilomètres. Mauvaise information car nous ne la trouverons pas ni à sa position, ni aux alentours.
    Excellente nuit sur un parking dans le centre, près d'un magazin LIDL.

    Walldorf est un gros village particulièrement agréable, pittoresque et très fleuri où flotte un air de vacances. Il fait bon flâner dans sa rue piétonne avec ses nombreuses terrasses de café et de restaurants.

 

 

 

 

 

  • 62ème jour : lundi 14 juillet
    Walldorf (Allemagne) - Mars-sous-Bourcq (France - Ardennes)
    400 km

    cumul : 9090 km


    Le GPS nous est bien utile dans cette région d'Allemagne où le réseau autoroutier est très dense, les bretelles de sorties et les changements de direction particulièrement nombreux.
 

 

 

 

- FRANCE -

 

 

  • Nous passons la frontière à Sarrebruck.
    Monique souhaite faire une petite visite à son amie qui habite près de
    Vouziers, dans les Ardennes. Cela nous permet d'emprunter une route souvent sinueuse mais particulièrement pittoresque. Elle traverse de jolis villages abondamment fleuris. On peut y voir d'immenses champs de blé ou de maïs et d'importants troupeaux de vaches dans des prés d'un vert éclatant.

    Une campagne vraiment riante que nous voyons sous le soleil.

    Nous traversons le village de
    Monmédy surplombé par son imposante citadelle dessinée par l'omniprésent Monsieur Vauban.

    Nous reviendrons dans cette région qui nous semble très séduisante.

 

 

 

 

 

 

 

  • 63ème jour : mardi 15 juillet
    Mars-sous-Bourcq - Vouziers - Mars-sous-Bourcq (Ardennes)
    10 km

    cumul : 9100 km


    Après une nuit tranquille dans la propriété de son amie, nos dernières heures avec Annick et Monique se déroulent sous un soleil éclatant. Nous allons faire un petit tour à Vouziers distant de cinq kilomètres. Une jolie église et l'hôtel de Ville sont les principaux monuments.

 

 

 

 

  • L'après-midi, une balade dans Mars-sous-Bourcq nous permet de découvrir l'église fortifiée.
    Cette journée de repos a été très agréable.

    Elle se termine en ouvrant une bouteille de champagne russe.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • 64ème jour : mercredi 16 juillet
    Mars-sous-Bourcq - Montville (Seine-Maritime)
    310 km

    cumul : 9410 km


    L'heure des adieux et de la séparation avec nos amies a sonné. Elles regagnent la région parisienne et nous, la Normandie. Nous les remercions d'avoir concocté l'excellent itinéraire de visite qui nous a mené et fait revenir de Russie.

    Ce fut un très beau voyage.

    Nous comptions passer la nuit à
    Gournay-en-Braye mais l'aire est occupée par des forains.

    Finalement, c'est la commune de
    Montville située à quelques kilomètres au Nord de Rouen qui nous accueillera. Au bord d'un lac et à deux pas des commerces, l'endroit est particulièrement plaisant. Nous l'avions connu lors d'une visite au zoo de Clères.
 

 

 

 

 

 

 

  • 65ème jour : jeudi 17 juillet
    Montville - Hermanville-sur-Mer (Calvados)
    150 km

    cumul : 9560 km


    Nous nous arrêtons à Pont-L'Evêque pour visiter la nouvelle concession Hymermobil ouverte par Jean-Pierre Salinski, une vieille et fidèle connaissance. C'est une très belle réalisation.

    Pour fêter la fin de ce long voyage, nous nous offrons un bon dîner à la Ferme Saint-Hubert à
    Colleville-Montgoméry avant de passer la nuit sur l'aire calme et tranquille d'Hermanville-sur-Mer.
 

 

 

 

 

 
Merci de votre visite et à bientôt !

 

 


- photo prise par Annick, notre photographe officiel -

 

 

Bernard.Tartois@wanadoo.fr